Mesures
On fait bouillir de l’eau à différentes altitudes, nous avons obtenu les valeurs suivantes.
A 1150 mètres, la température d‘ébullition de l’eu est de 96,5 degrés, à 1198 mètres la température de l’eau est de 96 degrés et à 1520 mètres, la température de l’eau est de 94,5.
On en déduit donc que plus on monte en altitude plus la température d’ébullition de l’eau diminue.
Explication
La température d’ébullition est définie comme la température pour laquelle la pression de vapeur saturante (qui augmente avec la température) devient identique à la pression atmosphérique.
La pression de vapeur saturante est la pression à laquelle la vapeur d’eau est en équilibre avec l’eau liquide. Tant que la température est inférieure à la température d’ébullition, la pression atmosphérique est supérieure à la pression de vapeur saturante, donc à la pression pour laquelle les deux phases de l’eau : vapeur d’eau et eau liquide peuvent coexister en équilibre. Une hypothétique bulle de vapeur d’eau au sein du liquide serait donc automatiquement retransformée en liquide. Ce n’est que lorsque la température d’ébullition de l’eau est atteinte qu’une bulle de vapeur d’eau peut exister durablement au sein du liquide… Voilà donc pourquoi l’égalité de la pression de vapeur saturante et de la pression atmosphérique correspond à la température d’ébullition.
La température d’ébullition Teb étant définie par l’égalité de la pression de vapeur saturante Psat(T), fonction croissante de T, avec la pression atmopshérique, Teb décroît lorsque la pression atomsphérique diminue. C’est ainsi, qu’en altitude, l’ébullition se fait plus rapidement.
Conséquence, losque l’on cuit des pâtes en altitude, elles ne sont jamais tout à fait cuites….
Belle journée, chaleur, soleil et……….soupe sur les pistes.
Départ prévu vers 20h15, les élèves appeleront les parents lorsque le car passera Rennes.
Les fidèles du blog « développement durable» ont suivi au cours des dernières années ,l’étrange mutation qui d’un lézard qui avait élu domicile dans les Pyrénées : le lézard en teck, espèce protégée dont la reproduction s ‘opérait sous haute surveillance. L’animal forçait l’admiration de nos élèves scientifiques qui, en cercle, le regardaient danser. Danse de la séduction au son des écailles qui s’entrechoquent au niveau de la collerette près du bonnet.
Quel ne fut pas notre étonnement lorsqu’au détour de la piste rouge « Le Coq 6″ nous avons retrouvé la piste du fameux lézard !
Signature » M» sur la neige légèrement jaunie par le passage des écailles. Triste destin d’une espèce en mutation.Le « M» signifie en effet que le lézard en teck a muté en lézard maniac, croisement à haut risque de lézard primitif et de lézard Ticho (de souche bretonne bien évidemment). Nous avons en conséquence mis nos jeunes scientifiques skieurs en garde. Surtout ne pas approcher le lézard maniac lorsqu’il danse. Ses chances de s’implanter dans le Vercors seraient alors compromises. Aux remarques de la part de Mr Le Cocq , allant dans ce sens, les élèves se sont écriés en choeur :» c’est exa, Mr LeCo « 
La suite des aventures du lézard à collerette en P2 au Lycée.

Vous avez certainement remarqué que lorsque la lune se lève, elle parait plus grosse qu’une heure plus tard.
A votre avis quelle peut en être la raison ?
Donner nous votre avis par commentaire svp !
Aujourd’hui nous allons nous intéresser au métier de restaurateur en montagne.
Pour ce fait, nous avons interviewé une restauratrice travaillant dans un restaurant en montagne appelé «Restaurant les hauts plateaux »à Corrençon
Depuis quand êtes-vous restauratrice en montagne ?
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Je suis restauratrice de montagne depuis le 22 décembre 2009, ce qui fait que c’est donc très récent encore.
Pourquoi avez vous choisi d’être restaurateur en montagne et pas restaurateur classique ? Quelle est la différence ?
Déjà, le cadre de vie est tout à fait différent. Il y a d’abord le paysage, qui est incontestablement magnifique et agréable à vivre. De plus, j’ai eu la possibilité de m’installer en montagne avec mon mari, qui est cuisinier. Nous avons donc eu la chance de pouvoir travailler dans le cadre de vie que nous recherchions.
Quel produit utilisez-vous ? Locaux ? Bio ?
Les produits que l’on utilise sont plus ou moins locaux et parfois bio.
Pour combien de personnes préparer vous à manger chaque repas ?
Nous préparons pour 30 à 100 personnes à chaque repas.
Utiliser vous des produits frais ? Surgelés ? De saisons ?
Nous utilisons des produits frais ainsi que des produits surgelés et de saison.
Avez vous des spécialités ?
Notre spécialité est la « croûte montagnarde », une délicieuse recette qu’il faut goûter un jour!
Quelles études avez-vous fait pour devenir restauratrice?
Tout d’abord, j’ai passé un bac général puis j’ai eu mon brevet de ski alpin, qui est donc tout à fait différent. Comme quoi, on peut trouver sa voix très tard dans la vie. C’est mon mari qui m’a donné l’envie d’être restauratrice. Je n’ai donc fait aucune étude spécialisée pour devenir restauratrice.
Le réapprovisionnement de votre restaurant est-il difficile pour vous qui êtes situé en montagne?
Pour ma part, l’accès de la marchandise n’est pas plus difficile que dans d’autres régions car nous sommes encore dans un endroit où la circulation jusqu’au restaurant est accessible.
A quelle heure commencez-vous à préparer les repas ?
Nous commençons à préparer le restaurant vers 8 heures du matin.
Nous remerçions « Restaurant des hauts plateaux» et le chaleureux accueil de ses restaurateurs.
Mathilde, Océane, Solène, Quentin & Alice
La déchetterie :
On peut classer les déchets en deux groupes :
-ceux d’origine naturelle
-ceux de synthèse
La différence entre ces deux groupes est qu’ils ne se recyclent pas de la même façon, ceux d’origine naturelle se recyclent plus facilement.
Dans une déchetterie, vous pouvez mettre,comme déchets d’origine naturels : du bois, du papier, du carton,certains plastiques comme ceux constitué d’amidon de maïs,et bien sur des déchets verts.
Comme déchets synthétiques: des encombrants, de la ferraille, des incinérables,des gravas, des métaux, des plastiques,du verre et des déchets toxique.
Après la déchetterie, on peut se demander comment tout ces déchets sont gérés.
Le recyclage :
Procésus de traitement des déchets dans les usines d’incinération
Les deux ronds symbolisent l’envoi de l’électricité au transformateur.
Le tri sélectif :
Le tri sélectif a été mis en place pour faciliter le recyclage.
Celui-ci consiste à trier les déchets en fonction de leur nature : papier, verre, métaux…
Au quotidien le tri des déchets s’effectue à l’aide de poubelle de différentes couleurs.
Pour savoir si le déchet est recyclable, il existe des logos certifiés par l’union européenne.
Ce logo signifie que l’objet est recyclable.
L’écolabel Français a mis en place ce logo pour certifier qu’il respecte l’environnement et que le produit répond à un certain cahier des charges précis.
On retrouve ce logo sur les canettes et sacs en plastiques en particulier, il rappel au consommateur de jeter ces emballages.
Avec le tri sélectif et le recyclage, les déchets ont une seconde vie :
26T d’acier = 495 chariots de supermarché
1.9T d’aluminium = 265 vélos
122T de plastique = 95 394 couettes ou 238 485 pulls polaires
Le compostage :
C’est la transformation de matières organiques par des champignons, bactéries, des vers et d’autres micro-organismes.
Dans le compost, on place des matières humides, les restes de repas, les épluchures, la paille, les feuilles mortes, les restes de pelouse. Le compostage est un processus naturel.
Un composte en matière plastique : Un lombricompost :
Ce type de composteur fonctionne à l’intérieur de la maisons, il fonctionne avec les lombrics (vers de terre), il n’y a pas d’odeurs et on peut mettre les mêmes déchets qu’un composteur extérieur.
Noémie et Elodie.
Dans un article précédent, nous avons pu remarquer que le domaine des Girards faisait tout pour participer au respect de l’environnement (circuits courts) mais si il existe ce genre d’activités en Vercors, il en est de même en Bretagne, exemple avec la ferme de la famille Yobé, qui est une ferme d’agriculture biologique.
Interview d’un agriculteur possédant une ferme Bio

Pouvez-vous nous présenter votre ferme ?
« Notre ferme est bio depuis 2003. Elle s’étale sur 78 hectares dont 50 hectares d’herbes, 5 hectares de céréales (triticale qui est une plante résistante, une plante étouffante donc pas besoins de désherber, avoine …), 17 hectares de blé planifiable (vendre, farine …) et 6 hectares de maïs et de grains pour les vaches.
Nous avons 43 vaches laitières qui produisent 160 à 200 milles litres de lait pas an (cota de 250 000 litres de lait par an) et deux cochons par an (pour nous). Nous n’achetons pas tellement de viande en extérieur. Je ne possède pas beaucoup de matériaux seulement un petit tracteur. Sinon je fais partie d’une coopérative (à Hénansal) nous avons achetés à 40/45 personnes, on se le prête afin de réduire le coût de l’achat.
Nous sommes quatre a travailler dans cette ferme :
Moi (Yann) qui est le seul a travailler a temps plein
Fabien
Pierre
Claire (travaille à la ferme depuis 2003)»
Depuis combien de temps travaillez-vous dans le bio?
«J’ai repris la ferme qui appartenait a mes parents en 1994. En 1996, la conversion de la ferme a démarrée, elle a durée deux ans. La ferme est confirmée bio, depuis le 1er Novembre 1998.»
Pourquoi travailler dans une ferme Bio?
«J’ai une certaine sensibilité à l’environnement pour l’utilisation de certains produits qui peuvent emmener la disparition de certaines plantes). De plus j’avais la curiosité d’apprendre de nouvelles choses. Ce qui m’a aussi poussé à travailler dans le bio, c’est aussi le fait que quand on sort de la Bretagne, les autres régions ont une mauvaise image de nous (algues vertes…) et j’ai voulu changer cette image. J’avais aussi la volonté de montrer aux autres qu’il est possible de vivre d’une agriculture biologique. Et enfin je n’avais pas envi que nos enfants subissent nos actes.»
Qu’elles sont les obligations pour être considéré comme une ferme Bio?
«Depuis 1981-1982 Il existe un cahier des charges, il ne faut pas nourrir les plantes mais le sol. Les plantes doivent être moins traitées (pas d’engrais chimiques, de pesticides…) ce qui rend la plante plus résistante. Mais nous avons le droit d’utiliser quelques aliments ou plantes non biologique, car on nous n’avons pas encore trouvé comment les remplacer. De plus les animaux ont le droit à trois traitements antipathiques par an, mais nous n’avons pas le droit aux hormones.»
Comment remplacez-vous les pesticides ? Engrais ?
Afin de fabriquer du l’humus on fermente, c’est a dire que nous compostons du fumier. Nous utilisons en guise d’herbicides une bineuse ou alors nous effectuons un roulement de terrain c’est à dire que nous cultivons 7 ans d’herbe puis du blé ou maïs et encore 7 ans d’herbe.
Est-ce que vous vendez votre production ? En groupement ? Ou à des particuliers ?
Pour le lait un camion passe le prendre puis l’emmène à bio cop ou en grande surface (carrefour, super U, …) Pour la viande une entreprise passe prendre les bêtes puis les emmènes sur Saint brieuc. Et enfin le pain est préparé sur commande, puis les gens viennent le récupérer à la ferme.
Faites vous parti d’un réseau ?
Oui je participe à une association de 15 producteurs (de légumes, fruits, poulets, …) tenant un site où les gens commandent ce qu’ils veulent jusqu’à mercredi midi grâce à Internet, puis le vendredi les producteurs font les paniers que les gens viennent récupérer à tel endroit à ce moment là.
Est-ce qu’il y a beaucoup de pertes?
Il n’y pas de pertes enfin nous essayons dans faire le moins. Le rendement est de huit tonnes de blé pour l’agriculture conventionnel mais pour notre agriculture BIO le rendement n’est que de quatre tonnes.
Si nous préférons ne pas faire le cota c’est pour ne pas acheter de produit d’extérieur (viandes …).
Le pain que nous vendons est fait sur commande il n’y a donc pas de pertes car chaque pains fait est sur d’être vendu.
Faites vous des marchés?
Comme nous vous l’avons dit avant nous essayons de faire le moins de pertes possible c’est pour cela que nous ne faisons pas de marchés car cela représenterai trop de pertes.
Qui vous contrôles?
Un contrôleur écocerte vient faire une visite tous les ans plus une visite surprise tous les deux ans, c’est un organisme indépendant.
Avez-vous un label?
Notre label est celui de l’Agriculture biologique.
Quelles études avez-vous fait?
Je n’est rien fait des très particulier (rire). Je suis allé en école agricole classique qui a cette époque ne parlait pas de l’agriculture biologique contrairement a aujourd’hui où il est obligatoire de parler du bio en deuxième année puis j’ai continué mes études avec une formation de technicien agricole bio. Ma compagne elle a fait une formation sociale et agricole, Claire est sur la ferme depuis 2003, elle est associée non exploitante ainsi que salariée à mi-temps.
Un jour, y’aura t-il que du bio ?
Ce n’est pas sur. Cela évolue petit a petit mais il va falloir encore attendre un certain moment. De plus il va falloir revoir tout le système de la production porcine, mais cela coûtera cher aux éleveurs qui n’ont pas un salaire assez suffisant.
L’importation de l’exploitation bio est de 50%, elle augmente d’environ 10% chaque année.
Dans le bio, les pommes de terre sont dures a cultivées, et on essaye de cultiver d’autres produits de manière bio.
Merci à la famille Yobé de nous avoir accueilli gentiment.
En conclusion nous pouvons dire,que si tout le monde y met un peu du sien alors nous pourrons sûrement arriver à quelque chose.
Article réalisé par : Mélissa, Alexandra, Laëtitia et Sacha.
Le site de la Binée paysanne

Ce matin nous avons eu l’intervention d’un employé de l’Office National des Forêts (ONF) du Vercors. Le Parc Naturel Régional du Vercors est donc l’un des plus anciens de France, il a fêté ses 40ans il n’y a pas longtemps. L’intervention s’est déroulée sous forme d’une petite interview.
Quelles études faut-il pour travailler à l’ONF ?
M. Perrin nous a expliqué qu’il n’a pas fait de formation forestière donc pas de BTS forêt mais 6 mois de formation théorique et 6 mois de pratique c’est ce que l’on appelle une formation de Génie Civil.
En quoi consiste votre métier?
La partie la plus importante de son métier de responsable de secteur forestier consiste à rédiger des documents de gestion qu’on appelle des aménagements forestiers qui ont une validité de 15 à 20 ans pour une forêt. Un document fait au quotidien, et qui sert à gérer les forêts publiques. Celles-ci sont réparties en 2 grandes catégories: les forêts communales et les forêts domaniales (= qui appartiennent à l’Etat). Sur le plateau du Vercors, les forêts publiques sont réparties de la façon suivante : 3/4 de forêts communales et 25% de forêts domaniales. Son métier est plutôt de manager 10 personnes, le travail en équipe et de faire tout dans les temps. Leur travail est aussi animateur nature. M. Perrin a une très grande mobilité géographique, il a déjà était nommé sur 10 sites différents géographiques et fonctionnels , il a déjà travaillé dans toute la région Rhône -Alpes et dans le Limousin .. Les gardes forestiers sont des agents assermentés, à la fois police de l’eau et police de la chasse puis ils font plutôt de la formation que de la répression . Ils ont d’autres missions spécifiques en hiver : vérification de l’état de la neige dans les stations du Vercors (sondage et battage de neige une fois par semaine qui permet de connaître le risque d’avalanche), tir ( à la carabine ou au fusil) des glaçons qui se forment le long des rochers au dessus des routes et qui pourraient tomber sur les voitures. Bien sûr , dans ce cas-là, la route est fermée à la circulation pendant les tirs!!!. En hiver on reste plus souvent dans les bureaux. le reste de l’année le travail le plus important est le martelage des coupes, la vente de bois et le suivi des exploitations et aussi l’encadrement de chantiers forestiers ( création de voirie forestière par exemple). On participe aussi à la Restauration des Terrains en Montagne (depuis une loi de 1860) et on fait de l’animation nature
Quest-ce que le martelage ?
C’est une opération importante. l’agent forestier choisit les arbres à couper et les marque avec un marteau spécial qui porte l’emblème de l’ONF. Seuls les arbres martelés peuvent être coupés par les bûcherons.
Comment est organisé l’ONF ?
On est organisé depuis 2002 en 10 directions territoriales En Rhône -Alpes la direction territoriale est calée sur la région administrative et il y a des agences départementales. En Isère c’est une agence départementale. L’administration forestière du plateau est composée de 28 unités de gestion. Il y a 2 agents sur Villard-de-Lans.
Quelle est l’importance du bois dans le Vercors ?
Dans le Vercors le bois est un bien local qui procure d’importants revenus aux communes ( près de 300.000 euros pour la commune d’Autrans)
Y a-t-il une usine de transformation du bois sur le plateau ?
Il y a une seule usine de transformation de bois du fait de l’altitude. C’est la scierie de Lans en Vercors. La filière bois-énergie est développée : toutes les communes ont des chaudières qui utilisent du bois déchiqueté pour des bâtiments collectifs. L’utilisation du bois pour le chauffage des maisons est ancienne car sur le plateau on a un droit coutumier ancien qui est le droit d’affouage. Il y a peu de construction en bois car l’habitat traditionnel du Vercors est en pierre et en lauzes et les communes ne veulent pas trop changer l’aspect des villages.
Cet après-midi, nous avons découvert l’aspect des arbres (Sapin et Epicéa) présenté par Sylvain et Jean Jacques. La Photo ci-dessous nous montre Sylvain en train de donner des explications au groupe.

Sapin: aiguilles à dessous blanc et dessus vert et aiguilles de part et d’autre de la branche, odeur forte
Epicéa: Vert, aiguilles tout autour de la branche, odeur plus faible
Les bouleaux sont des arbres colonisateurs : ils poussent sur les chaumes.

Anaïs, Typhaine, Celine, Marine et Sarah
Jeudi 18 mars 2010 :
Dès le matin, les profs travaillent
Ce matin, la fatigue était au rendez-vous, les élèves et certains professeurs (comme Mr K.) sont arrivés tardivement.
Les articles commencés, nous partons pour Corrençon pour faire du ski de fond. Certains élèves font du skating, d’autres préfèrent le ski de fond nordique. Après une rude montée, nous mangeons dans la neige (certains dans des congères…).
Le concours de bonhomme de neige est déclaré, les garçons commencent, les filles prennent exemple.

Quelques incidents notables peuvent alors être observés. Mathis nous montre des talents cachés : lancé de bâton de ski, équilibre sur une jambe sur un piquet et roulé-boulé sur une boule de neige ! C’est sans parler des nombreuses chutes des élèves lors d’une expérience sur la vitesse.
Cependant… Après le calme, la tempête, les élèves se déchainent, les profs se lâchent ! C’est une bataille acharnée qui commence… A cause de Thomas B.! Quand ce ne sont pas les élèves qui provoquent les profs, c’est le contraire!
Une course poursuite s’engage entre Mr Klapka, Erwann et Bastien T., tandis que la bataille se poursuit. D’un bout a l’autre de la prairie enneigée, c’est un véritable champ de bataille !!
Certains combattants veulent s’en prendre à Herr Lozach, mais celui-ci fuit.
Suite à un combat valeureux, les profs se rendent, reconnaissant la supériorité de leurs élèves !!!
Finalement, les intervenants (deux techniciens de l’ONF) sont arrivés pour nous en apprendre plus sur les forêts des Alpes.
On a pu remarquer à ce moment là que Herr Lozach aurait voulu continuer la bataille…De discrètes boules de neige ont été envoyées alors qu’un intervenant nous parlait.
Deux groupes se sont formés : les rapides et…les autres !
Le résultat est le même, nous arrivons tous exténués au car, bien que les plus confirmés soit déjà là à attendre les autres.
Durant l’expédition, nous avons appris à différencier les sapins des épicéas (les vrais sapins de noël !), que les arbres poussent différemment selon le sol et l’exposition au soleil, et pour finir, combien coûte un arbre, et la façon de le savoir (Mr Klapka a encore une fois été mis a contribution).
Mr Le Cocq et Herr Lozach décident de rentrer…En courant ! Les voilà donc partis à patte, nous les croiserons un peu plus tard alors que nous étions dans le car.
Une fois rentrés, on reprend les articles.
A la suite d’une douche et d’un repas bien mérité où nous avons remercier nos hôtes , la soirée a lieu malgré certains problèmes.
Camille LG, Camille B, Elisabeth et Aude
Aujourd’hui encore nous avons pu observer quelques belles gamelles. Parmi elles,celle de Typhaine a tout particulièrement retenu notre attention. Elle s’est encore blessée, cette fois au coude.
Mais il y a aussi des blessures chez les professeurs, comme le professeur d’éducation physique et sportive : Monsieur Larhantec. Il s’est blessé au niveau du tibia dans une bataille de boule de neige avec les élèves. Bataille nettement remportées par les élèves .» Tibia fracturé» selon lui .
Mais on a aussi pu admirer de magnifiques coups de soleil.
Definition: Niederschlag mit einem niedrigeren pH-Wert als reines Wasser
Hauptursache: Luftverschmutzung, insbesondere durch Abgase
Durch die Verteilung durch den Wind sind oft grössere Flächen betroffen.
définition de pluie acide: ce sont des précipitations dont le Ph tend vers 1. Ces précipitations entraînent principalement une pollution de l’air par émission de gaz. Le vent majore cette pollution au gaz.
Saurer Regen ist der Hauptverursacher des Waldsterbens. Durch die Übersäuerung des Bodens sterben die Feinwurzeln der Bäume ab, die dadurch weniger Wasser und Nährstoffe aufnehmen können. Die betroffenen Bäume sind anfälliger für Krankheiten und Frost und verlieren nach und nach ihre Blätter und Nadeln.
Les pluies acides ont pour cause principale la mort des forêts. L’eau contaminée en surface détruit les petites racines et ne permettent pas aux arbres de se nourrir. Les arbres atteints sont plus sensibles aux maladies et au froid. Ils perdent progressivement leurs feuilles ou leurs aiguilles.
Auch Gewässer sind von dem sauren Regen betroffen. Dort lagern sich oft Metall-Kationen an, die als Zellgifte wirken und zu einer Artenverarmung führen können.
Les eaux sont aussi concernées par ces pluies acides. Des ions métalliques se déposent dans l’eau. Ils agissent comme du poison et peuvent détruire la faune.
Im schlimmsten Fall kann der CO2 Anstieg zu einer Versauerung der Ozeane führen, wodurch die ozeanische Biosphäre in ihrem Fortbestehen bedroht wird. Durch einen zu hohen pH-Wert lösen sich beispielsweise die Kalkschalen von Muscheln und Schnecken auf.
Dans le cas le plus grave, le Co2 peut augmenter l’acidité des océans et menacer l’équilibre océanique. A titre d’exemple, tous les animaux composés de calcaire comme les coquillages pourraient disparaître.
Weiterhin sind Gebäude und Denkmäler aus Sand- und Kalkstein, Marmor und Beton betroffen. Durch den Regen verwittern sie schneller. Die Restauration eines solchen Denkmals ist sehr kostspielig.
Les pluies acides abîment plus rapidement les bâtiments et monuments composés de grès, calcaire, mabre ou béton. Leur restauration est très coûteuse.

Um die Ursache für sauren Regen zu bekämpfen entfert man den Schwefel aus Kraftstoffen wie Benzin, Diesel, Kerosin und Erdgas, wodurch der Eintrag von SO2 in der Atmosphäre verringert wird. Mit Autokatalysatoren werden die Stickstoffoxide aus den Abgasen der Autos entfernt, was jedoch nicht zu 100% möglich ist.
Les pluies sont favorisées par la présence de SO2 dans l’atmosphère. C’est pourquoi, le soufre est retiré des carburants comme le diesel, du kérozène, du gaz naturel. Un autre facteur déclencheur des pluies acides est l’azote. Pour réduire leur émission par les voitures, des pots catalytiques sont mis en place. Leur efficacité n’atteint pas les 100%.
Katharina Halter
Protocole :
On plante deux piquets séparés par 8,40m. Lorsque le skieur passe, il doit être le plus proche possible des deux piquets afin que la détermination soit la plus précise possible. On le filme d’un point fixe d’où on voit tout le trajet, la caméra se situera à égale distance de chaque piquets.

.A l’aide d’un logiciel : « Généris» , nous pouvons observer que le skieur arrive au premier point à 300ms (t1), puis le deuxième point à 1034ms (t2). Nous effectuerons donc le calcul suivant afin de trouver la vitesse de ce skieur:

- (image 9) durée : 300 ms
- (image 31) durée : 1034 ms
t2 – t1 = 1034 – 300 = 734 ms Soit 0.734 s v = d / t
v = 8.40 / 0.734 v = 11.04 m/s
Donc 11.04 * 3.6 = 41.0 km/h
Le skieur a une vitesse moyenne de 41.0 km/h.
Comment calculer le prix d’un arbre ?

Sur la photo, la taille de Monsieur Kapka avec le chapeau est de 2,0 m , cette taille correspond à 0,95 cm sur la photo. La taille de l’arbre correspond à 7,94 cm sur la photo, pour déterminer la taille réelle de l’arbre, on fait :
(2,0*7,94)/0,95=17 m.
On veut connaître le prix de l’arbre, on a besoin de son volume, on considère que l’arbre est un cône et on applique :
V=⅓(π* R²)*h
Le rayon est de 30 cm
V=⅓*( π*0,30²)*17
= 1,6 m3
On sait que le prix d’un arbre est de 20 euros / m3 , donc :
P1 (prix) =20*1,6
=32 euros
En sachant qu’on paye 20 euros par m3 pour sortir l’arbre de la forêt, cela fait :
P2=P+20*V
=32+20*1,6
=64 euros
L’arbre coupé et sorti de la forêt coûte 64 euros, ce qui est dérisoire quand on sait qu’il est âgé de 80 ans.